MĂ©moire vivante d’un folklore bertrigeois

La Clique de Bertrix et ses Majorettes ont marquĂ© durant plusieurs dĂ©cennies la vie festive et populaire de Bertrix et de sa rĂ©gion. Bien plus qu’un simple groupe de parade, il s’agissait d’une formation structurĂ©e, reconnue et profondĂ©ment ancrĂ©e dans le tissu local, rĂ©unissant musique, danse, familles et bĂ©nĂ©volat autour d’une mĂȘme passion : le folklore.

đŸŽ¶ Une clique rĂ©putĂ©e et respectĂ©e

La Clique de Bertrix Ă©tait composĂ©e de tambours, grosse caisse, cymbales et clairons, accompagnant les majorettes lors de nombreuses sorties, cortĂšges, fĂȘtes populaires et manifestations rĂ©gionales. À son apogĂ©e, elle bĂ©nĂ©ficiait d’une rĂ©putation bien Ă©tablie, comme en tĂ©moignent les anciens membres et contemporains qui la dĂ©crivent comme trĂšs rĂ©putĂ©e Ă  l’époque.

Au cƓur de cette aventure se trouvait une figure centrale et unanimement respectĂ©e : Louis Ponsard, chef de la clique. Homme dĂ©vouĂ©, passionnĂ© et profondĂ©ment investi, il a incarnĂ© l’ñme du groupe durant de nombreuses annĂ©es. Pour beaucoup, il reste un repĂšre humain et musical, mais aussi un souvenir affectif fort, tant pour les membres que pour leurs familles.

💃 Des majorettes de haut niveau

Les majorettes de Bertrix n’étaient pas uniquement prĂ©sentes lors des dĂ©filĂ©s : elles participaient Ă©galement Ă  des concours officiels, attestant d’un vĂ©ritable niveau technique et artistique. L’une d’entre elles, Pat Wanlin, fut notamment 4ᔉ championne de Belgique en 1974, preuve que le groupe Ă©tait actif au plus haut niveau dĂšs les annĂ©es 1970.Les costumes, soigneusement confectionnĂ©s, faisaient partie intĂ©grante de l’identitĂ© du groupe. Plusieurs robes furent cousues par Madame Pignolet, dans un esprit artisanal et bĂ©nĂ©vole typique du folklore wallon. Les photographies connues situent certains ensembles de costumes autour des annĂ©es 1983–1984, notamment lors de sorties Ă  NeufchĂąteau.

đŸ§” Une organisation associative solide

La Clique et les Majorettes de Bertrix reposaient sur une organisation interne bien structurĂ©e, portĂ©e par l’engagement de nombreux bĂ©nĂ©voles. Parmi eux, Christel Jamotte occupa plusieurs rĂŽles essentiels : tambour, trĂ©soriĂšre, couturiĂšre, organisatrice de repas, de la Saint-Nicolas et de sorties. Elle mentionne Ă©galement l’existence d’un calendrier commĂ©moratif et de vidĂ©os encore visibles sur YouTube, tĂ©moignant de l’activitĂ© du groupe.

La direction du groupe, notamment dans les années 1980, est également associée à Karine Lepage, des établissements Lepage de Hamipré, citée comme dirigeante à cette période.

đŸ‘šâ€đŸ‘©â€đŸ‘§â€đŸ‘Š Une aventure familiale et intergĂ©nĂ©rationnelle

La Clique de Bertrix était avant tout une aventure humaine et familiale. Parents et enfants y participaient ensemble, parfois sur plusieurs générations : tambours, cymbales, clairons, grosse caisse et majorettes se cÎtoyaient dans un esprit de transmission et de convivialité. De nombreux témoignages évoquent des souvenirs de liesse populaire, de voyages, de répétitions et de moments partagés qui ont durablement marqué les participants.

📅 Repùres chronologiques

  • AnnĂ©es 1970 : activitĂ© confirmĂ©e, participation Ă  des concours nationaux (1974).
  • AnnĂ©es 1980 : forte activitĂ©, nouveaux costumes, sorties rĂ©gionales, prĂ©sence attestĂ©e vers 1983–1985.
  • AnnĂ©es suivantes : poursuite de l’engagement associatif, avec une mĂ©moire toujours vivante aujourd’hui.

🧠 Un patrimoine immatĂ©riel bertrigeois

MĂȘme si aucune archive institutionnelle complĂšte n’existe aujourd’hui, la mĂ©moire collective, les tĂ©moignages, les photographies privĂ©es, les vidĂ©os, ainsi que des initiatives comme Bertrix d’Antan, permettent d’affirmer que La Clique de Bertrix et ses Majorettes constituent un vĂ©ritable patrimoine immatĂ©riel local.

Elles symbolisent une Ă©poque oĂč la musique, la danse et l’engagement bĂ©nĂ©vole faisaient battre le cƓur des villages, rassemblant les gĂ©nĂ©rations autour de la fĂȘte, du dĂ©filĂ© et de la fiertĂ© locale.



🔎 1) Aucune page rĂ©fĂ©rencĂ©e officiellement sous ce nom prĂ©cis — mais un fort contexte local

âžĄïž Il n’existe pas de page web officielle connue aujourd’hui pour une formation nommĂ©e exactement « clique et majorettes de Bertrix » (site, wiki ou article) dans les sources indexĂ©es publicement.

Cela ne signifie pas que le groupe n’a jamais existĂ©, mais qu’il n’a pas de prĂ©sence formelle sur des sites bien rĂ©fĂ©rencĂ©s (Google / web classique). Il est fort probable que l’essentiel de son existence se retrouve sur rĂ©seaux sociaux, souvenirs personnels, galeries locales, et archives associatives non indexĂ©es.


📾 2) Preuves d’activitĂ© et de souvenirs locaux (Facebook & communautĂ©)

À partir des commentaires que tu m’as fournis (issus manifestement d’une publication Facebook locale), on relĂšve plusieurs Ă©lĂ©ments riches en informations concrĂštes :

✅ Participation et souvenir personnel

  • Christel Jamotte indique qu’elle a fait partie de la clique et des majorettes, au moins comme tambour, trĂ©soriĂšre, couturiĂšre, organisatrice de repas et Saint-Nicolas, et qu’elle a cherchĂ© des sorties et vidĂ©os (ex. sur YouTube).
    → TrĂšs indicatif d’une activitĂ© structurĂ©e et collective du groupe.

🏆 CompĂ©tition

  • Pat Wanlin dit avoir Ă©tĂ© majorette de 6 Ă  16 ans, et 4ᔉ championne de Belgique en 1974 !
    → Cela suggĂšre que le groupe a participĂ© Ă  des compĂ©titions officielles de majorettes, ce qui implique organisation, entraĂźnements et prĂ©sence dans un circuit compĂ©titif.

đŸ“· Archives photographiques et costume

  • Karine Lepage est mentionnĂ©e comme possible dirigeante autour des annĂ©es 1983-1984, et madame Pignolet comme couturiĂšre des robes.
    → Cela donne un nom, une pĂ©riode et une trace du travail bĂ©nĂ©vole derriĂšre le groupe.

đŸ‘šâ€đŸ‘©â€đŸ‘§ Famille et rĂŽle des membres

  • Sandrine Dupont-Lheureux et son pĂšre/tambour, mĂšre/cymbales, fils et petit frĂšre/claireon —
    → Cela rĂ©vĂšle que la clique autour de la majorette pouvait ĂȘtre une affaire familiale, avec percussion, cymbales et claireons.

📌 3) Indices indirects mais pertinents

đŸŽŒ Fanfare, musique et folklore Ă  Bertrix

  • L’AcadĂ©mie de Bertrix propose des formations musicales (instrument, ensemble, etc.) et scĂšnes collectives ; un terreau logistique possible pour ce type d’initiative musicale.

🎉 ÉvĂ©nements locaux

  • Bertrix accueille divers Ă©vĂ©nements culturels : parades (RTL Parade de NoĂ«l) ou festivals (Baudet’Stival), oĂč fanfares et troupes pourraient se produire.

📌 4) InterprĂ©tation : qui Ă©taient-ils ?

À partir des tĂ©moignages :

đŸŽș La Clique

  • Groupe musical de percussion, tambours, cymbales, clairons.
  • Souvent associĂ©e Ă  une formation de fanfare / dĂ©filĂ© local.
  • ActivitĂ© probablement intense dans les annĂ©es 1970-1990.

💃 Les Majorettes

  • Ensemble de jeunes filles (et/ou garçon selon Ă©poque) effectuant des chorĂ©graphies, tonfas/bĂątons, costumes cousus main.
  • Participation Ă  des concours nationaux (ex. Pat Wanlin 1974).
  • Costumes rĂ©alisĂ©s par des bĂ©nĂ©voles (Mme Pignolet).

đŸ§” Support bĂ©nĂ©vole

  • Parents impliquĂ©s Ă  diffĂ©rents niveaux (organisation, trĂ©sorerie, logistique, repas, Ă©vĂ©nements).

📆 PĂ©riode d’activitĂ©

  • TĂ©moignages couvrent annĂ©es 1970, 1980 et individus encore prĂ©sents sur FB aujourd’hui confirment activitĂ© associative forte Ă  l’époque (photos, vidĂ©os Ă  retrouver).

🧭 Conclusion

📌 Il existe des preuves solides que :

  • Une clique musicale et un groupe de majorettes ont bien Ă©tĂ© actifs autour de Bertrix, avec des membres bien rĂ©els et des compĂ©titions (ex. 1974).
  • L’activitĂ© impliquait musique, costumes, scĂšne, bĂ©nĂ©volat et concours.
  • La trace principale est orale / sociale (tĂ©moignages, groupes Facebook, albums photos), plutĂŽt que documents web formels.
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